a) Le litige porte d'abord sur le choix de la méthode d'évaluation de l'invalidité, en particulier sur le point de savoir si la recourante doit, suite à son divorce, être considérée comme une personne exerçant une activité lucrative à plein temps ou à temps partiel. L'autorité intimée estime que, sans invalidité, elle aurait assumé une activité lucrative à 100%. L'assurée affirme en revanche que, sans atteinte à la santé, elle aurait continué à travailler à un taux de 70%, le solde de 30% étant consacré à la tenue de son ménage.