A l'appui de ses conclusions, elle fait valoir que l'application de méthodes d'évaluation de l'invalidité distinctes, avant et après son divorce, n'a pas lieu d'être, dès lors qu'elle entendait poursuivre une activité à temps partiel pour pouvoir se consacrer à l'entretien de sa maison. Elle conteste également la capacité de travail de 100% qui lui a été reconnue dans un travail de secrétariat, admettant disposer d'une capacité résiduelle de 60% seulement. Finalement, elle remet en cause le calcul de l'invalidité liée à la tenue du ménage, concluant à ce que ce taux soit fixé à 44,7%.