Le recourant ajoute encore avoir contacté l'agent pour lui faire part de son désaccord sur le contenu de la missive du 27 juillet 2006, à savoir qu'il ne voulait pas de couverture accidents et qu'il refusait de s'affilier auprès de l'intimée s'il ne pouvait contracter l'assurance complémentaire. Ce dernier lui aurait répondu qu'il n'y avait pas lieu de réagir personnellement puisque la proposition d'assurance, n'ayant pas été acceptée dans son ensemble, était caduque. Il requiert à cet égard sa propre audition ainsi que celle de l'agent. Il ne s'agit cependant manifestement pas d'une demande de débats publics claire et indiscutable, de sorte qu'il n'y a pas lieu de les convoquer.