Dans le cas d'espèce, les premières déclarations de la recourante reconnaissent que C.________ est actif en tant que conseiller pour l'ensemble du groupe et qu'il s'occupe principalement du développement et du maintien des activités commerciales. Elle admet en particulier que c'est grâce aux contacts et aux capacités de commercialisation de C.________ que G.________, employé de la société en Suisse, a pu développer un réseau commercial fiable. Il est vrai que, par la suite, elle prétend que les versements en question ne correspondent pas à une réelle contre-prestation de C.________ et qu'ils n'ont aucun rapport avec un travail fourni.