En effet, selon une décision de l'administration fédérale des contributions du 11 septembre 2000, elle est autorisée à rétrocéder de manière forfaitaire 60 % de son chiffre d'affaires à des tiers mais aussi à ses actionnaires ou à des personnes proches à l'étranger (tax ruling ou pratique du 50/50). Elle souligne en outre que le montant de ces rétrocessions varie d'une année à l'autre et qu'il est fixé en pour-cent du bénéfice brut de la société. Elles reposent donc bien plus sur les rapports société-actionnaire que sur une relation employé (recte: employeur)-travailleur.