Se fondant sur cette prémisse, il a retenu que le recourant n’avait pas « rectifié sa demande d’imputation du montant concernant l’impôt anticipé dans le délai légal de réclamation ordinaire ». Il a ajouté que c’était finalement son secteur de l’inspectorat fiscal et remises qui, dans sa décision du 13 juillet 2012, avait corrigé la taxation en défaveur du recourant, de telle sorte qu’on ne pouvait à partir de ce moment parler de déclaration spontanée.