On peut dès lors se demander si une solution prenant en compte également la part privée liée à l’entretien du véhicule de haut standing ne serait pas plus apte à estimer l’avantage obtenu. Une telle solution ressort par exemple de la pratique de l’administration fiscale genevoise, selon laquelle la part privée est déterminée comme suit pour les véhicules de luxe (voir information n°2/2009 aux associations professionnelles, www.ge.ch/impôts, rubrique « personnes morales », puis « informations fiscales »):