Cette façon de procéder peut paraître généreuse. En effet, elle revient à répartir sur cinq ans la reprise liée à une dépense non justifiée commercialement, tout en ne prenant pas en compte le fait que cette dépense a permis d’offrir au directeur, durant l’année 2012 concernée en l’espèce, un avantage non justifié commercialement sous la forme de la mise à disposition d’un véhicule dont le prix d’acquisition est plus élevé que la limite de CHF 120'000.- déjà mentionnée. On peut dès lors se demander si une solution prenant en compte également la part privée liée à l’entretien du véhicule de haut standing ne serait pas plus apte à estimer l’avantage obtenu.