La conclusion qui précède n’est par ailleurs pas remise en cause par le deuxième argument de la recourante, selon lequel le prix d’acquisition du véhicule serait lié à la nécessité pour celui-ci d’être discret d’apparence tout en ayant quatre roues motrices. En effet, la recourante ne saurait prétendre qu’il n’existe pas sur le marché automobile des véhicules 4x4 de très bon standing dont la discrétion est au moins égale à celle d’une Audi A8 et dont le prix reste dans la limite de CHF 120'000.- susmentionnée.