Dans ce contexte, le véhicule en question correspond selon elle à une image de marque en relation avec les activités et le niveau de ses interlocuteurs. Ce premier argument se heurte au principe selon lequel les dépenses qui sont destinées en priorité à satisfaire les besoins personnels de leur bénéficiaire, y compris celles permettant à celui-ci d’assurer un standing de vie élevé et de présenter les signes extérieurs y relatifs, ne présentent pas un lien de connexité suffisamment étroit avec le but de l’entreprise pour être qualifiées de commercialement justifiées, même dans l’hypothèse où de telles dépenses