D’une ferme vétuste dont la valeur locative n’était même plus imposée, le bâtiment a été transformé en une maison d’habitation d’un certain standing (deux salles de bain, quatre velux, deux grandes fenêtres au rez-de-chaussée etc.). Dans ces circonstances, il faut constater que les travaux en question vont bien au-delà de la simple compensation de l’usure de la chose et ne peuvent de ce fait pas être déduits du revenu imposable du recourant. Tribunal cantonal TC Page 6 de 8