maintien de ses possibilités d'utilisation, qui n'en augmentent pas la valeur et ne lui apportent pas une amélioration (ACCR FR 1988 II. E n. 7 consid. 1 et la jurisprudence citée). La doctrine distingue entre les travaux de maintien en état (Instandhaltungskosten), effectués régulièrement, ceux de remise en état (Wiederinstandstellungskosten), qui sont faits à intervalles plus espacés, et ceux de remplacement d'installations obsolètes (Ersatzanschaffungskosten) (LOCHER, Kommentar zum DBG, Ière partie, 2001, art. 32 n. 24; RICHNER/FREI/KAUFMANN/MEUTER, Handkommentar zum DBG, 2e éd. 2009, art. 32 n. 35 ss).