Le recourant conclut implicitement à ce que les frais d’entretien de l’immeuble en question soient déduits de son revenu. Il rappelle tout d’abord que ce bien immobilier est une ancienne ferme qui était complètement inhabitable lors de l’acquisition et qui nécessitait ainsi d’importants travaux de rénovation et de remise en état. Compte tenu de la durée et de l’ampleur des travaux, aucun permis d’habiter n’a été octroyé au 31 décembre 2012, ce qui a entrainé une valeur locative nulle pour l’année fiscale 2012.