Le 28 mai 2014, le recourant a fait part de ses contre-observations en maintenant ses conclusions. Il précise en particulier que, selon l'état locatif du 29 octobre 2012, soit après les travaux, le bien immobilier est composé de 11 appartements (5 x 2,5 pièces, 5 x 3,5 pièces, 1 x 4,5 pièces) et d'un studio, et qu'en aucun cas, il n'y a eu 10 appartements supplémentaires de sorte que l'autorité intimée ne peut pour ce motif, refuser de se baser sur la comparaison des valeurs ECAB avant et après travaux. Quant à la détermination détaillée des frais déductibles, il relève qu'il s'agit là de faits totalement nouveaux, sur lesquels il ne s'est pas prononcé et qui n'ont pas pu être contestés