Il considère cette méthode hybride comme étant arbitraire. A titre subsidiaire, le recourant se plaint d'une violation du principe de la bonne foi en relevant qu'il est en droit d'exiger du Service cantonal des contributions que ce dernier se conforme à l'accord intervenu le 10 octobre 2012. Il explique que dans la mesure où il s'est fondé sur cet accord, il n'a pas transmis de formulaires de répartition pour la déduction des frais effectifs des immeubles privés.