Les personnes morales ne peuvent bénéficier de l'exonération si elles poursuivent prioritairement des buts lucratifs. La seule administration de leurs propres biens est en revanche autorisée. Une activité tout au plus accessoire subordonnée à la poursuite de buts cultuels ne met pas l'exonération en péril (URECH, art. 56 n. 92 et références citées).