puisqu'elle vise à protéger les titulaires de toute ingérence ou contrainte étatique. La notion de liberté de conscience et de croyance s'interprète de manière large et des organismes dont l'activité ne mérite pas d'être encouragée aux yeux de la plupart des gens, peuvent invoquer la protection de l'art. 15 Cst. féd. En revanche, l'exonération fiscale ne vise qu'à alléger financièrement l'exercice de la pratique religieuse, ce qui autorise une interprétation plus restreinte de la notion de buts cultuels au sens de la LIFD (URECH in Commentaire romand de la loi sur l'impôt fédéral direct, 2008, art. 56 n. 90 et références citées).