Le fait qu'elle ait dû acquérir ces titres pour obtenir des travaux de construction, ou encore qu'il n'existe pas de marché pour leur revente selon la lettre du président de la coopérative datée du 15 octobre 2013, n'y change rien. La recourante dispose de parts sociales qu'elle ne peut certes pas se faire rembourser, mais qu'elle peut céder notamment à un associé locataire qui, lui, aura droit, le cas échéant, au remboursement de ses parts à la valeur nominale aux conditions de l'art. 14 des statuts. Par ailleurs, la recourante ne fait pas valoir que la situation financière de la coopérative se serait dégradée durant l'année 2011.