La pratique fiscale suisse se fonde à cet effet sur le bilan commercial, également déterminant en droit fiscal (principe dit de la théorie du bilan), dès lors qu'il ne viole pas les dispositions impératives du droit commercial et respecte les règles particulières du droit fiscal relatives au calcul du bénéfice. A la différence des principes commerciaux de comptabilisation et d'évaluation qui fixent des valeurs maximales et de la doctrine de l'économie d'entreprise qui recherche les valeurs «justes», le droit fiscal vise à imposer le bénéfice périodique selon des règles d'évaluation qui lui sont propres.