c) En l’espèce, s’agissant d’abord des taxes d’exemption pour les années 2000 à 2006, le motif invoqué à l’appui de la demande de révision, à savoir le fait que la recourante a droit à une demi-rente d’invalidité, ne constitue pas un fait important au sens de l’art. 118 al. 1 et 2 LICD. En effet, en application de l’ancien Règlement communal 1998, en vigueur jusqu’au 30 octobre 2007, le droit à une demi-rente d’invalidité ne constituait pas un motif d’exonération de la taxe d’exemption. En tant qu’elle portait sur les années 2000 à 2006, la demande de révision était en conséquence d’emblée infondée et c’est à bon droit que l’autorité intimée ne l’a pas admise.