En l'occurrence, comme l'a relevé à juste titre l'autorité intimée, l'installation du recourant à l'étranger n'avait rien d'imprévisible. Pour le suivi des derniers courriers envoyés par le fisc, celui-ci aurait donc pu désigner, si ce n'est un représentant, à tout le moins une personne chargée de vérifier qu'il recevait du courrier et de l'en informer, voire de le lui transmettre s'il ne pouvait pas revenir assez souvent en Suisse. De la sorte, il aurait été informé de la notification de sa taxation et aurait pu la contester en temps utile. En ne prenant pas une telle mesure, le recourant a adopté un comportement dont il doit assumer les conséquences.