Il a considéré que les opérations en cause revêtaient un caractère professionnel et que les immeubles attribués à la fortune commerciale devaient le demeurer. Il s'est fondé sur le nombre d'opérations immobilières effectuées par le contribuable depuis 2004, son acquisition en 2011 d'un terrain revendu en 2012 et en 2013 avec une maximisation du bénéfice, ses participations dans diverses sociétés immobilières, son activité salariée au sein d'une société spécialisée dans les achat, vente, construction et promotion d'immeubles, ses connaissances et relations acquises durant toute sa carrière professionnelle, ainsi que le financement de l'acquisition de biens immobiliers par des