Dans son recours, la fiduciaire fait valoir, quant à elle, que l'on ne peut "pas nier une existence formelle dans le lien de ces dépenses avec l'activité commerciale", raison pour laquelle une part privée a été comptabilisée à hauteur de 3'000 francs (sur 21'000 francs) dans la mesure où le recourant vit seul et sans enfant. Elle explique que le solde de ces dépenses inscrites dans les trois comptes de charges comprend la nourriture pour les stages et camps d'équitation pour les enfants pour plus de 3 mois par année.