Elle s'est référée à son deuxième rapport d'expertise du 14 avril 2011 (pour la période fiscale 2009), lequel comportait déjà un avertissement sur ce point à l'attention du recourant. Dans son recours, la fiduciaire fait valoir, quant à elle, que l'on ne peut "pas nier une existence formelle dans le lien de ces dépenses avec l'activité commerciale", raison pour laquelle une part privée a été comptabilisée à hauteur de 3'000 francs (sur 21'000 francs) dans la mesure où le recourant vit seul et sans enfant.