L'on ne saurait ainsi lui reprocher de ne pas avoir cherché à s'approcher le plus possible de la réalité. De plus, les 21.7 % appliqués dans le cas particulier ne s'avèrent pas défavorables au recourant puisque selon la carte d'information précitée, ce pourcentage est même inférieur à celui de la plupart des périodes fiscales antérieures (hormis 2002 et 2003). b) La fiduciaire se déclare par ailleurs très étonnée du calcul d'évolution de fortune auquel a procédé l'autorité intimée pour corroborer le montant de la reprise sur les recettes manquantes, car un tel calcul est évoqué pour la première fois.