L'autorité intimée explique d'autre part, qu'après avoir procédé à un calcul de l'évolution de fortune du recourant, elle est arrivée à la conclusion que "les recettes manquantes représentaient au bas mot environ 20'000 francs, sachant que pour ce calcul, on part du principe que le contribuable vit avec le minimum vital, ce qui ne semble pas être le cas (puisqu'il déclare en procédure de recours être prêt à dépenser 50'000 francs en frais de restaurant...)". Elle relève enfin qu'elle a également tenu compte du solde négatif de 22'737 francs ressortant des documents produits en procédure de taxation.