c) Dans un dernier point qui concerne également les trois périodes fiscales 2009 à 2011, le recourant s'étonne que les 350'000 francs de rachats qu'il a effectués dans les trois dernières années avant la retraite puissent être considérés comme étant constitutifs d'une évasion fiscale. Il relève que "le législateur ne se pose pas la question de savoir si la prestation en capital est plus avantageuse fiscalement que la rente", et soutient, en s'appuyant sur des exemples chiffrés, que le contribuable, qu'il soit marié ou célibataire, paiera davantage d'impôt en prenant le capital plutôt que la rente.