rectification était possible en dehors de toute procédure de rappel d'impôt. S'agissant des années 2009 et 2010, le recourant fait valoir qu'aucun prélèvement sous forme de capital n'avait encore été effectué au moment où les taxations de ces périodes fiscales sont entrées en force, et que l'autorité intimée n'a fait figurer aucune remarque sur dites taxations lorsqu'elle a admis la déduction des rachats alors qu'elle connaissait son âge du recourant. Il estime que les taxations de ces deux années sont devenues définitives et ne peuvent plus être modifiées, raison pour laquelle l'autorité intimée a changé de procédé et indiquerait régulièrement