Le recourant a fait part de ses contre-observations le 18 septembre 2013 (date du sceau postal). Il estime, se référant à la jurisprudence (RDAF 36 [1980] p. 380 ss) citée par le Service cantonal des contributions, qu'il n'y a pas eu "d'erreur manifeste et elle n'a pas été reconnue par le contribuable", et qu'il n'y a pas eu d'erreur de calcul. Il ajoute que le fonds de prévoyance a avisé l'Administration fédérale des contributions du versement des 400'000 francs plus de 4 mois avant la taxation du 18 octobre 2012, et que l'excuse de la surcharge de travail n'est pas recevable.