L'exemple des frères et sœurs opérant un partage ultérieur ne signifie pas qu'une limitation de la notion de parent aux seuls enfants du défunt (parenté au 1er degré) a été voulue par le législateur. Celui-ci s'est simplement assuré, en plus, que les frères et sœurs soient totalement exclus de l'imposition lors d'un partage ultérieur, raison pour laquelle il a ajouté aux cas de partage initialement visés, ceux opérés ultérieurement lorsque la communauté héréditaire n'a pas été partagée mais transformée comme cela a été vu précédemment (voir consid. 3 plus avant