20 et 457 à 460 CC, C.________, qui n'a aucun lien de parenté avec R.________ et sa fille et n'est pas la conjointe survivante de celui dont la succession est partagée, étant exclue de l'exonération. De leur côté, les recourants estiment cette part imposable à 202 ‰ de la totalité des immeubles en cause, soit 101 ‰ des 500 ‰ transférés, dans la mesure où elle provient de tiers (U.________, V.________ et Q.________-Y.________) et non de parents.