d'indivision qui, sous des formes diverses, en constituent un prolongement." Elle rappelle que les transferts entre frères et sœurs ne sont pas exonérés des droits de mutation, et soutient que "l'exonération ne peut pas s'appliquer lorsque le transfert porte sur un bien dont l'aliénateur dispose à titre individuel grâce à une opération de partage, à un acte tenant lieu de partage ou à un acte consécutif à celui-ci, qui, à son égard, a mis fin au régime d'indivision ininterrompu."