Ils invoquent ensuite une violation de l'art. 9 al. 1 let. h de la loi sur les droits de mutation et les droits sur les gages immobiliers, leur situation remplissant parfaitement les conditions d'une exonération au sens de cette disposition. Ils se réfèrent notamment à l'art. 8 al. 2 let. d de la loi du 14 septembre 2007 sur l'impôt sur les successions et les donations (LISD; RSF 635.2.1)