afin qu'ils en soient entièrement propriétaires. Elle en a conclu que cet acte de transfert constituait un acte de disposition individuel (vente immobilière) de R.________ et de sa fille, qui ne s'inscrivait pas dans un acte tenant lieu de partage, ni dans un acte consécutif à une telle opération au sens de l'art. 9 al. 1 let. h de la loi sur les droits de mutation et les droits sur les gages immobiliers, et qui n'avait pas eu lieu au sein de la fratrie ou entre la fratrie et le conjoint survivant ou divorcé comme voulu par le législateur.