Or, un tel risque est inexistant lorsque la maîtrise de fait sur les deux entités est réunie en une seule main, comme c’est ici le cas. Lorsqu’une telle situation est réalisée, il y a lieu d’admettre que le maintien de deux entités formellement distinctes est purement artificiel et que la construction adoptée est ainsi insolite et inadaptée à la réalité économique. Dans la mesure où, en pareil cas, l’entité sous-traitante n’assume pas, comme on vient de le voir, de risque économique propre, il se justifie