mais dans la taxe appliquée au m2 de la surface brute de plancher". Il considère que cela engendre une taxation plus forte pour les immeubles agricoles ou hors zone, alors que le maintien de la valeur des installations n'est pas plus élevé pour ces fonds que pour ceux situés en zone et qu'ils ne bénéficient d'aucun avantage qui pourrait justifier cette différence de taxation.