Le recourant a déposé ses contre-observations le 14 septembre 2012. Il a exposé que la Commune aurait pu choisir, pour les immeubles agricoles, une méthode de calcul de la taxe de base fondée non pas sur la surface de plancher brut - avec un prix au m2 trop élevé - mais sur une surface théorique comme c'est le cas dans d'autres communes, ce qui correspond bien au principe de l'égalité de traitement.