Cette distinction a notamment une grande importance lorsqu’il s’agit de fixer la valeur d’attribution des immeubles à un parent titulaire d’un droit de préemption légal, celui-ci pouvant en principe exiger une attribution à la valeur de rendement dans la première hypothèse et au double de cette valeur dans la seconde hypothèse. Il n’en demeure pas moins que malgré les dispositions du droit foncier rural, les règles générales de droit fiscal pour une activité indépendante s’appliquent à toute exploitation agricole (voir Circulaire du 15 juin 1995 du Comité de la Conférence suisse des impôts intitulée «