3. a) Les recourants ne contestent pas le principe selon lequel le bénéfice de l’aliénation des immeubles agricoles et sylvicoles est imposable à concurrence de la différence entre la valeur comptable et les dépenses d'investissement (prix d'acquisition de l'immeuble augmenté des investissements qui lui ont apporté une plus-value). Ils considèrent toutefois que suite à l’aliénation du domaine agricole qui appartenait à B.________, l’existence d’un tel bénéfice imposable doit être examinée de façon séparée pour les terres agricoles, les forêts, les bâtiments et les améliorations foncières.