Ils précisent également que la plus-value réalisée sur les terres agricoles ne fait certes ni l’objet d’un impôt sur les gains immobiliers, en raison de la prorogation prévue par la loi, ni d’un impôt sur le revenu, mais que cette situation résulte justement de la volonté du législateur de prévoir une solution particulière en cas d’aliénations d’immeubles agricoles. Enfin, ils relèvent que la pratique du Service cantonal des contributions d’imposer globalement le bénéfice lors de la remise de l’exploitation entraînerait une différence de traitement choquante entre les agriculteurs qui remettraient leurs immeubles en une seule étape et ceux qui le feraient en deux étapes, à savoir