De plus, en tant qu'il exploite un bureau fiduciaire, il pouvait et devait se rendre compte des exigences fiscales liées à une promotion immobilière comme le relève à juste titre l'autorité intimée. Cette activité accessoire indépendante devait être déclarée en bonne et due forme au moyen d'une comptabilité ou d'un "état des actifs et passifs, un relevé des recettes et des dépenses, des prélèvements et apports privés".