Ce contrat a entraîné la naissance d'une créance en faveur du recourant et de son associé à l'encontre de la société simple. Et cette créance n'était pas incertaine puisque dite société ne se trouvait pas dans une situation financière difficile : elle avait déjà encaissé une partie du prix de l'une au moins des deux PPE aliénées, à savoir 238'500 francs pour l'article ddd-01 selon la page 7 de l'acte de vente du 3 septembre 2010 et le compte de construction joint au recours, ainsi que 74'250 francs pour l'article ddd-02 selon le même compte de construction.