b) Il convient de déterminer en l'espèce si l'autorité intimée était fondée à procéder à une taxation d'office. En l'occurrence, le recourant a été dûment sommé, en date du 6 juillet 2011, de déposer sa déclaration d'impôt 2010. Dite autorité a expliqué, dans sa décision sur réclamation, qu'elle avait accordé exceptionnellement une prolongation de délai au contribuable qui n'a toutefois pas transmis la déclaration requise malgré une nouvelle sommation le 2 décembre 2011 et un prononcé d'amende le 11 janvier 2012. Dans ces circonstances, l'autorité intimée était en droit, le 16 février 2012, de procéder à une taxation d'office.