En revanche, il a maintenu son estimation du revenu de l'activité indépendante. Après avoir rappelé qu'en cas de taxation d'office, le contribuable ne peut pas simplement mettre en doute l'estimation opérée mais doit prouver que la taxation ne correspond pas à la situation réelle, il a considéré que le contribuable, de par sa profession de patron de fiduciaire, ne pouvait pas ignorer les exigences fiscales liées à une promotion immobilière et qu'il est contraire aux règles développées dans la jurisprudence (RDAF 1998 p. 370 ss et ATA 1998 p. 85 du recueil interne) de vouloir déposer une comptabilité en 2013 seulement alors que les premières ventes sont intervenues en 2010 déjà.