Par courrier du 8 mars 2012, il a fait valoir que, pour l'utilisation du réseau d'évacuation et d'épuration des eaux, les taxes de base annuelle de 216 francs facturées semestriellement durant les années 2002 à 2011 étaient infondées juridiquement, et que les taxes d'exploitation facturées les 14 novembre 2002, 30 avril et 30 septembre 2003, 2 octobre 2004, 21 mars 2005, 15 avril et 18 octobre 2005 ainsi que le 18 avril 2006 étaient erronées car, pour le volume d'eau pris en compte, la consommation effective totale s'élevait à 70,2 m3 et non 225 m3. Il a requis la restitution de 2'160 francs de taxes de base et de 263 fr. 15 de taxes d'exploitation.