Celui-ci détient à lui seul l'essentiel des créances existant à l'encontre de sa société, et en cas d'assainissement comme en cas de faillite, il va perdre sa créance dans la mesure où il est à la fois actionnaire et créancier de sa société. L'on ne saurait donc continuer à l'imposer sur une créance que l'on peut, pour l'instant au moins, considérer comme -8-