En l'occurrence, la convention de postposition du 21 octobre 2010 dont se prévaut le recourant n'a pas eu pour effet un abandon de la créance litigieuse. L'on ne pourrait donc pas en déduire d'emblée que cette créance n'a plus de valeur imposable pour ce motif. Il importe en revanche d'examiner si et dans quelle mesure la société était en situation de surendettement au 31 décembre 2009. Si tel est bien le cas, il s'agira d'en tenir compte dans l'évaluation de la créance litigieuse soumise à l'impôt sur la fortune. c) Il ressort du bilan de la société du recourant ce qui suit: