L'autorité intimée ne met pas en cause l'existence d'un véritable prêt entre le recourant et sa société. Par conséquent, il convient d'examiner si la créance qui découle de ce prêt a été évaluée correctement ou non par l'autorité intimée. Aux fins de démontrer que sa créance envers sa société a perdu, actuellement, toute valeur, le recourant se prévaut de la mauvaise situation financière de la société ainsi que d'une convention de postposition conclue le 21 octobre 2010.