b) En règle générale, les créances sont arrêtées à leur valeur nominale. Il est possible de s'écarter de la valeur nominale notamment lorsque la créance est douteuse, ou lorsqu'elle ne peut être évaluée de manière sûre (voir R. ZIGERLIG / G. JUD in M. ZWEIFEL / P. ATHANAS, Kommentar zum schweizerischen Steuerrecht, I/1, Bundesgesetz über die Harmonisierung der direkten Steuern der Kantone und Gemeinden (StHG), 2ème éd., Bâle 2002, ad art. 14 n. 17).