Le 6 septembre 2011, les recourants ont transmis à leur tour des ultimes remarques en maintenant leurs conclusions. Ils font valoir que la créance en cause doit être estimée à sa valeur vénale et le fait qu'elle ait été traitée d'une manière ou d'une autre dans la présentation des comptes de la société débitrice par les organes de celle-ci n'a aucune influence sur cette valeur. Une copie de cette détermination a été communiquée au Service cantonal des contributions pour information le 7 septembre 2011. -5-